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Le doute, en apparence, ne s'accorde pas volontiers avec un besoin de recherche et de vérité intérieures. En apparence seulement car
le doute oblige à un recentrage sur soi.
De ce dialogue singulier naît la plus belle des rencontres avec un allié indispensable : l'inconscient, lieu certes complexe mais qui abrite avant tout l'énergie de tous les possibles. Et si santé et bien-être font partie des préoccupations majeures de l'Homme du XXIème siècle, le doute doit être abordé par la société comme une protection des plus précieuses à disposition.
Le doute n'est jamais que l'aboutissement, et c'est heureux, qu'il n'existe pas de mode d'emploi uniformisant. Le doute a la capacité de faire un pied de nez à la psychorigidité.
Nous vous offrons quelques-unes de nos publications, rédigées sous forme d'hypothèses par souci de liberté intellectuelle, qui ont toutes pour sens de mettre en exergue que le doute n'est pas un "acte manqué". Loin de là même dans la mesure où le doute permet d'avancer et de faire avancer l'humanité. Comme la psychanalyse qui a la sagesse de garder et de véhiculer sa propre part de doute pour permettre à l'analysant, entre autres, d'exister. A l'instar aussi de Jacques Lacan qui refusait l'idée du "(sujet) supposé-savoir".
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